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Salle François Gernelle

Micro-ordinateurs

Le premier micro-processeur, l'INTEL 4004 est commercialisé en 1971, il est destiné à piloter des automates sur des cartes de commande de périphériques. Cependant, dès 1972, F. Gernelle étudie un petit ordinateur basé sur le nouvel INTEL 8008 et va présenter début 1973 le MICRAL-N, premier micro-ordinateur.

Dans un premier temps, la micro-informatique va être plus affaire de bricoleurs passionnés que de professionnels. Il faudra l'arrivée du tableur Visicalc sur Apple, le branchement des appareils de mesure HP-IB sur Commodore, et enfin l'arrivée de l'IBM PC pour que la micro-informatique soit vraiment prise au sérieux

Photo avec biographie

François Gernelle(1945-), ingénieur et informaticien français. Il a créé en 1972 le premier micro-ordinateur, le Micral-N, dans le cadre de la société R2E.

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Le Micral S n'est pas le premier, mais c'est un frère du Micral N, dans la même présentation « industrielle ».
Les machines Tandy et Amstrad sont encore très marquées par le milieu « amateur passionné » des débuts.

Le Commodore CBM disposait d'un interface HP-IB permettant de connecter des appareils de mesure. Ceci lui a permis d'entrer dans les labos et et les ateliers.

La production anglaise comprenait de nombreuses machines originales. Aussi bien les machines Sinclair à petit prix que les machines scientifiques comme le MCM/70 travaillant en lanagage APL.

En France, la société GOUPIL a développé une gamme de machine de très belle fabrication, mais sans savoir se dégager des clones IBM PC.

La société R2E a continué la production de machines Micral originales. Puis la marque a été reprise par Bull. Ce sont devenus de simples clones d'IBM PC.
La société Logabax s'était spécialisée dans la petite informatique de gestion.

En 1985, Commodore renouvele sa gamme avec la famille « Amiga »
Ces machines ont de remarquables capacités multimédia, et vont être très utilisées pour les jeux la musique et la vidéo.

En 1982, la société française Thomson lance le TO7 pour l'informatique familiale. C'est une bonne machine d'initiation, célèbre pour son « crayon optique ».
Dans le cadre du plan « Informatique pour tous », Thomson propose le MO5, version simplifiée du TO7.

La compagnie française CGCT propose une série de machines Exelvision, Exeltel, orientée également vers le domaine familial.

Ici une approche laboratoire, complétement opposée : un chassis et des cartes norme VME. Le chassis standard 19" s'installe en armoire industrielle et l'utilisateur compose librement sa configuration de cartes procsseurs (Motorola 68000) et de cartes de commandes de périphériques et d'appareils de mesure.

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