Salle Louis Lliboutry

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Science et techniques

Salle Louis Lliboutry

LGGE - Etudier la glace pour comprendre la Terre

Le Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l’Environnement (LGGE, UMR5183), crée en 1958, rassemble environ 150 personnes autour de recherches sur la neige, la glace, les glaciers, le climat - atmosphère, glace et océan - et l’environnement.

Les régions polaires Antarctique et Arctique sont des terrains d’action privilégiés mais l’expérience du LGGE s’étend aussi aux zones de montagne (étude des glaciers alpins, andins et himalayens, pollution des vallées alpines) et aux océans (rôle de l’océan dans les équilibres climatiques, prévision à moyen terme des circulations océaniques).

Principaux organismes de tutelle : CNRS, UJF
- Site officiel -

Photo avec biographie

Louis Lliboutry (1922–2007) A commencé ses travaux de recherche sous la direction de L. Néel. Part enseigner au Chili, cartographie les glaciers andins et fait partie de l'expédition Terray au Fitz Roy. De retour en France, il crée un premier laboratoire de glaciologie à Chamonix à 3500m. Il participe ensuite à la création du LGGE à Grenoble, dont il sera le directeur pendant 25 ans.

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Ces deux fluxmètres Grassot sont capables de détecter des champs magnétiques très faibles. Ils ont été utilisés pour mesurer le flux magnétique de barreaux aimantés enfouis dans le glacier pour mesurer les déformations en profondeur.

Les éléments AOIP, robustes et facilement assemblables, permettaient de construire des « ponts de mesure » de résistances ou d'inductances très précis.

L'étude des glaciers nécessite un équipement de mesure varié et de nombreux systèmes d'enregistrements de mesures, initialement directement tracés sur papier.

Les équipements électroniques nécessaires pour les mesures de haute précision ont parfois été développés par les laboratoires eux-mêmes.

Ici, deux gravimètres : équipements capables de mesurer le champ magnétique terrestre et sa variation suivant la nature des sols.

Le système ABEM présenté sur cette vitrine et le système SIE de la vitrine suivante permettent l'étude du terrain par enregistrement des signaux sismiques : une charge explosive est déclenchée à distance et un ensemble de capteurs sismiques enregistrent les ondes réfléchies par les couches de roches profondes.

Il est à noter que tout ce matériel électronique est conditionné en boites métalliques indépendantes et robustes pour supporter le transport et l'utilisation sur les glaciers.

Matériel de terrain : communication par « téléphone de campagne ».

Exemples de quelques documents publiés par le laboratoire.

Pièces de rechange : les tubes électroniques étant (relativement) fragiles, il faut prévoir tous les lots de rechange avant de partir sur le terrain !

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